Bourse d'aide, sélection

Les 14 projets sélectionnés à la Bourse d'aide au développement

CINEMED décerne depuis 1991 des Bourses d'Aide au Développement pour des projets de longs métrages de fiction.

Composition du jury 2018 : Georges Goldenstern, Président du jury, Directeur de la Cinéfondation - Festival de Cannes ; Nadim Cheikhrouha, producteur (Tanit Films) ; Baya Kasmi, réalisatrice et scénariste ; Cedomir Kolar, producteur (ASAP Films) ; Dominique Welinski, productrice (DW).

 

 

  • Backstage d’Afef Ben Mahmoud, réalisatrice, et Khalil Benkirane, coréalisateur et producteur, Licya Productions (Maroc/Tunisie/France/Suède)
    Aida, membre d'une troupe de danse, provoque sur scène Hedi, son partenaire de vie et de scène, qui la blesse déclenchant une série d'événements à travers une longue nuit d’errance dans une forêt, sur le chemin vers le médecin du village voisin.

 

  • Costa Brava Liban de Mounia Akl, réalisatrice, et Myriam Sassine et Georges Schoucair, producteurs, Abbout Productions (Liban)
    Liban 2028, la famille Badri mène une vie isolée loin de la pollution. Quand le gouvernement décide de construire une décharge en face de leur terrain, accueillant toutes les ordures du pays, des sentiments longtemps réprimés explosent la cellule familiale.

 

  • De Facto de Rakan Mayasi, réalisateur, et Koussay Hamzeh, producteur, The Groundglass235 (Palestine/Liban)
    De Facto suit l’élément qu’est l’eau, dans ses trois états, alors qu’il agit comme une malédiction sur la vie de trois femmes qui font face au traffic humain et au déplacement dans un Levant politiquement complexe : l’une doit traverser le tunnel menant à Gaza, l’autre doit fuir un camp de réfugiés au Liban et la dernière doit nager jusqu’en Grèce.

 

  • Domina Maris de Silvia Perra, réalisatrice, et Luca Cabriolu, producteur, Ombre Rosse Film Production (Italie/France)
    Enea a 12 ans et vit dans une ferme sur la côte sud de la Sardaigne. L'ouverture de Domina Maris, un hôtel abusif accueillant les touristes et les immigrés, bouleverse la vie de la famille paysanne : le bruit et la pollution de l'environnement minent la qualité de leurs produits d'élevage. La situation dégénère quand Enea rencontre une touriste de l’hôtel qui lui rappelle sa mère.

 

  • Mediterranean Fever de Maha Haj, réalisatrice, et Baher Agbariya, producteur, Majdal Films (Palestine/France)
    Un Palestinien de Haïfa 40 ans, essaie d’être écrivain. Mais malheureux dans son couple, avec des enfants et profondément déprimé, il se lie d'amitié avec son voisin et le convainc peu à peu de l'aider à se suicider, pour que cela laisse croire à une mort naturelle.

 

  • Lola de Laure Pradal, réalisatrice (France)
    Lola, 9 ans, s'installe avec sa mère au début de l'été dans un village du sud pour vivre dans le grand mas viticole de sa grand-mère. Grand-mère, mère, petite-fille vont cohabiter pour un temps incertain... Lola a un lourd secret à porter, elle se rend tous les mercredis après-midi au parloir de la maison d'arrêt de la région pour rendre visite à Antoine, son père incarcéré depuis peu.

 

  • Love-45 de Rana Kazkaz et Anas Khalaf, réalisateurs, et Rachel Amat Elbaz, productrice, Elemiah (France/Liban)
    Walid est homme-à-tout faire dans un club de tennis de luxe. Encore traumatisé par l’attaque de roquette ayant tué ses parents trente ans plus tôt, il retrouve goût à la vie lorsqu’il rencontre Laith, un jeune réfugié syrien prodige de ce sport.

 

  • Néné de Mariam Bakacho Khatchvani, réalisatrice, et Vladimer Katcharava, producteur, 20 Steps Production (Géorgie)
    Alors que Néné présente son petit ami Tédo à sa famille et que celui–ci la demande en mariage, Tédo se trouve impliqué dans une querelle entre le frère de Néné et des policiers en civil. Il se retrouve au poste de police alors qu’il est innocent. Néné commence à se battre pour la justice, pour prouver la vérité…

 

  • Le Retour des gerboises de Amira Géhanne Khalfallah, réalisatrice, et Jaber Debzi, producteur, Prolégomènes (Algérie)
    2000, quarante ans après l'explosion de la première bombe nucléaire française Gerboise Bleue, Hakim, un jeune médecin s'installe dans un village peuplé d'aveugles dans le cœur du Sahara.

 

  • Sang et Miel de Mohamed Siam, réalisateur, et Guillaume de Seille, producteur, Arizona Productions (Égypte/Maroc/France)
    Au Caire en 2011, juste avant la révolution qui mit fin à 30 années d’état autoritaire, un policier souffrant de stress post-traumatique doit s’occuper de la fille de 12 ans d’un officier qui est kidnappé. En dépit de leurs différences évidentes, de milieu social, d’âge et de genre, ils traversent ensemble les prémices d’une révolution, comme deux outsiders, et leur vie change à jamais.

 

  • Sème le vent de Danilo Caputo, réalisateur, et Marianne Dumoulin et Jacques Bidou, JBA Production (Italie/France/Grèce)
    Elevée par une grand-mère que les gens du village considéraient comme une sorcière, Nica (21) est une jeune femme déterminée et insolite, plus à l’aise avec les arbres et les animaux. Rentrée à Tarente après trois années d’études d’agronomie, elle retrouve sa ville sinistrée, une mère résignée et un père croulant sous des dettes de jeu.

 

  • Suzanne & Osmane de Danielle Arbid, réalisatrice, et David Thion, producteur, Les Films Pelléas (France/Allemagne/Liban)
    Suzanne, veuve d'une soixantaine d'années, fait la connaissance d’Osmane, un soir pluvieux à Beyrouth. Il est jeune, noir, soudanais, travailleur immigré, sans papiers. Elle est blanche, libanaise, oubliée dans sa vie bien rangée... Ils tombent immédiatement amoureux.

 

  • Les Tempêtes de Dania Reymond-Boughenou, réalisatrice, et Annabelle Bouzom, productrice, Les films de l’autre cougar (France/Algérie)
    D'étranges tempêtes de sable jaune s’abattent sur Alger. Samir doit couvrir le phénomène pour son journal. Yacine, son neveu, entend les morts les nuits de tempête et craint de devenir fou. Fadjar, une jeune femme qu’il a éconduite par le passé, s'épuise à conquérir sa solitude. Un à un, chacun va devoir surmonter ses blessures.

 

  • Une femme de Mohamed Ismail Louati, réalisateur, et Justin Pechberty, producteur, Les Valseurs (Tunisie)
    Le récit croisé de solitudes qui se rencontrent, se désirent puis se déchirent, autour de Myriam, orpheline et travailleuse du sexe. Les rigidités sociales et émotionnelles se dressent entre les êtres et la violence surgit là où on l'attend le moins.

Le palmarès de la Bourse d’aide au développement 2017

Une bourse de 8 000 euros :

Dotée par le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée et une dotation de 5000 euros sous forme de prestations de post production image à valoir dans le cadre d’une post production complète doté par Anaphi Studio au projet. La Dernière reine écrit par Damien Ounouri et Adila Bendimerad, réalisé par Damien Ounouri

Une bourse de 4 000 euros :

Dotée par la Région Occitanie - Pyrénées/Méditerranée et 5 000 euros en prestations de services dans le cadre de la post-production complète du projet dotées par French Kiss, au projet Où ai-je laissé mon visage ? de Ramzi Maqdisi, réalisateur et Iyas Jubeh, producteur

Résidences d’écritures :

Résidence d'écriture offerte par le Centre des Écritures Cinématographiques Le Moulin d’Andé et 2 500 euros en prestations de services dans le cadre de la post-production son dotées par Titra Film au projet Même les ânes ont des remords de Shirin Abu Shaqrai, réalisatrice et Myriam Sassine, productrice

Résidence d'écriture offerte par le Mediterranean Film Institute d’Athènes - Grèce au projet. Où ai-je laissé mon visage ? de Ramzi Maqdisi, réalisateur et Iyas Jubeh, producteur

  • Depuis 1991 : 89 projets de longs métrages de fiction aidés 40 films réalisés plus de 487 000 euros d’aides attribués