31e BOURSE D’AIDE AU DÉVELOPPEMENT

Les 14 projets sélectionnés à la Bourse d'aide au développement

CINEMED décerne depuis 1991 des Bourses d'Aide au Développement pour des projets de longs métrages de fiction.

De nombreux films ont pu être réalisés grâce à cette action de soutien organisée avec l’aide financière du Centre national du cinéma et de l’image animée, de la région Occitanie, du CÉCI Moulin d’Andé, Titra Films, French Kiss et Saraband.

Une fois réalisés, ces films enrichissent, par leur sujet et leur traitement, les représentations culturelles de la Méditerranée.

Les organisateurs de Cinemed ont sélectionné 14 dossiers en provenance d’une douzaine de pays méditerranéens. Réalisatrices(eurs) et productrices(eurs) défendront leur projet de film mardi 19 octobre et mercredi 20 octobre 2021 devant un jury de professionnels du cinéma et de l'audiovisuel.  À l’issue de ces consultations, le jury désignera les lauréats.

Le Jury 2021

Président du jury : Georges Goldenstern, Directeur de la Cinéfondation – Festival de Cannes

Catherine Bizern, CÉCI Moulin d’Andé

Gabrielle Dumon, productrice, Le Bureau films

Michel Merkt, producteur, KNM

 

Les 14 Projets sélectionnés

Aïcha de Mehdi M. Barsaoui, réalisateur et Marc Irmer, producteur, Dolce Vita Films (Tunisie/France)

Aya, trentenaire tunisienne, vit à Tozeur, ville du sud tunisien. Un jour, un malheur s’abat sur elle. Aya ne le sait pas encore mais ça sera la plus belle chose qui lui soit jamais arrivée. Elle ne sera plus jamais la même personne.

Breakfast, Lunch, And Dinner de Mohamed Samir, réalisateur et Marwa Abdalla, productrice, DayDream Art Production (Égypte/France)

Une mère de 70 ans veille jalousement sur son fils de 45 ans qui n’a jamais quitté la maison. À l’approche de la mort, elle doit décider entre accompagner ce gros bébé vers l’autonomie ou le garder dans son giron jusqu’au bout et le laisser seul et démuni.

Cher Tarkovski de Firas Khoury, réalisateur (Palestine) et Asma Chiboub, productrice, Atlas Vision (Tunisie)

Désespérant de trouver l’argent pour faire son premier film, Farouk recourt à un traquenard visant Fayez, l'homme le plus riche de Ramallah. Tout ne se passe pas comme prévu car Farouk tombe amoureux de Yasmine, la fille de Fayez, censée servir d’appât.

El Portero de Aurel, réalisateur et Jean-Louis Milesi, scénariste et Serge Lalou, producteur, Les Films d’Ici Méditerranée (France/Espagne)

Paul, un trentenaire corpulent et réservé croit trouver dans les paroles d'une chanson espagnole la trace de son grand père ayant disparu bien avant sa naissance. Sa quête le mène à Valencia pour rencontrer Amparo la chanteuse et autrice de ce texte.

Les Fantômes de Jonathan Millet, réalisateur et Pauline Seigland, productrice Films Grand Huit (France)

Hamid fait partie d’un groupe de citoyens syriens qui écument l’Europe à la recherche des responsables du régime en fuite. Hamid suit seul à Strasbourg la piste d’Harfaz, son ancien bourreau. Sa quête va le replonger dans ses blessures les plus profondes.

L’Héritier des secrets de Mohamed Nadif, réalisateur et producteur, Awman Productions (Maroc/Canada)

Enfant, Farid avait entendu dire que son père inconnu avait fui le Maroc pour l'amour d'une étrangère. Mais à 38 ans éclate une autre vérité : ce n'est pas une autre femme qui mena son père à Montréal, mais celle tapie en lui qui demandait à s'épanouir.

Ia de Keti Machavariani, réalisatrice et Nato Sikharulidze, productrice, Terra Incognita Films (Géorgie)

Une femme géorgienne, spécialiste et traductrice de la littérature grecque moderne, pour survenir à ses besoins et à ceux de son fils, a été forcée d’émigrer en Grèce après la mort de son mari. L'immigrée clandestine luttant pour survivre pourra-t-elle rester attachée à ses valeurs et principes moraux et ne pas commettre de crime ?

It's A Sad And Beautiful World de Cyril Aris, réalisateur et Georges Schoucair, producteur, Abbout Productions (Liban/France/Allemagne)

L'histoire d'amour improbable entre Nino, un idéaliste chaleureux, et Soraya, une cynique meurtrie, est mise à l’épreuve par l'histoire tumultueuse du Liban des 40 dernières années, et dans laquelle un événement cosmique bouleverse le cours de l’Histoire.

La Nuit des reines de Valentin Noujaïm, réalisateur et Edyta Janczak-Hiriart, productrice, Kometa Films (France/Italie)

Une fête du 14 Juillet. Les années 60. Un royaume arabe colonisé par la France. Une reine arabe passionnée de Marie-Antoinette. Une pièce sur la révolution française jouée par les bonnes. Une soirée galante qui se transforme en soirée sanglante.

Le Raïs de Palerme de Julien Paolini, réalisateur et Syrus Shahidi, producteur La Réserve (France/Italie)

À Palerme coucher avec une femme mariée peut coûter cher. Surtout celle d’un homme de la pègre sicilienne. Cyril entraîne son frère et leur clan de corsaires dans l'impasse. Seul capitaine non sicilien de la Cosa Nostra, Brahim surnommé « Le Raïs » était sur le point d'être promu après vingt ans de bons et loyaux services. Il doit maintenant choisir entre tuer son frère ou sacrifier le rêve d'une vie.

Le Rêve m’a trahi de Mohammad Shaikhow, réalisateur (Syrie) et Camille Laemlé, productrice, Les Films d’Ici (France)

Mesto, un jeune Kurde promis à un avenir de footballeur talentueux, devient le symbole du peuple kurde opprimé et de son combat politique, en marquant un but chez l’opposant lors d’un dernier match, dans une Syrie nationaliste et tyrannique.

Terre de vengeance de Anis Djaad, réalisateur et Jean-François Catton, producteur, Praxis Films (Algérie/France)

Un ancien corrompu, Djamel, après 3 ans de prison, tente de se reconstruire une vie plus digne en retournant au village où il espère retrouver son fils. En tant que citoyen anonyme, à son tour, il se heurte à la bureaucratie et à la corruption du système.

Terre promise de Inbar Horesh, réalisatrice et Alona Refua, productrice, Green Productions (Israël)

Ce qui était censé être un voyage de patrimoine en Israël permettant aux Juifs de la Diaspora de se connecter à leurs racines se transforme en voyage de maturation sexuelle et de recherche d'identité, au-delà des frontières du nationalisme et de la foi.

Un homme sur un pont de David Martin de los Santos, réalisateur et Andrea Gautier, productrice, Smiz & Pixel (Espagne)

Un homme ruiné, qui vit dans sa voiture de luxe, est contraint de se confiner car un virus commence à se propager. Ne sachant pas où aller, il décide de retourner dans la ville où il a grandi. Il y retrouvera son frère, avec qui il a rompu toute relation, un vieil ami qu’il a oublié en le quittant, et une petite amie de jeunesse avec qui il avait un projet familial. Cachant sa honteuse réalité, il va tenter de se réconcilier avec eux.

 

Le palmarès de la 30e Bourse d'aide au développement et de Du court au long

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le palmarès de la Bourse d’aide au développement et Du court au long 2019

> Palmarès de la Bourse d'aide au développement 2019

Une Bourse de 8 000 € dotée par le Centre National du Cinéma et de l’Image animée, 5 000 € en prestations de post-production son à valoir dans le cadre d’une post production complète dotées par Saraband post-prod et un tirage DCP offert par Mikros
attribuée au projet Lumière noire de Karim Bensalah, réalisateur et Oualid Baha, producteur, Tact production (France)

Une Bourse de 4 000 € dotée par la Région Occitanie et 5 000 € de prestations de services, dans le cadre d’une post-production complète du projet sélectionné, dotée par French Kiss Studio
attribuée au projet Excursion de Una Gunjak, réalisatrice, et Amra Baksic Camo, productrice SCCA/pro.ba (Bosnie-Herzégovine/Croatie/Serbie)

Une résidence d’écriture offerte par le Centre des écritures cinématographiques du Moulin d’Andé et 2 500 euros de prestations de services dans le cadre de la post-production son du projet sélectionné dotées par Titra Film
attribuée au projet Good Girl de Urska Djukic, réalisatrice et Marina Gumzi, productrice, Nosorogi (Slovénie)

 

> Palmarès Du court au long 2019

Une résidence d'écriture Méditalents décernée au projet

Love Bites d'Erenik Beqiri (France)

Mentions à

Spray de Sherif El Bendary (Égypte)

L'Algérie c'est beau comme l'Amérique de Karim Bengaga (Algérie/France)

 

  • Depuis 1991 : 89 projets de longs métrages de fiction aidés 40 films réalisés plus de 487 000 euros d’aides attribués