LA MÉDITERRANÉE AU FÉMININ Les rendez-vous du documentaire les 7, 8 et 10 février

documentaire réalisatrice la méditerranée au féminin

En février 2019, la Méditerranée se conjuguera au féminin à la Médiathèque Federico Fellini, avec la présentation de trois documentaires inédits.

Dans ces films aux formes diverses - portrait de famille à Belgrade, témoignages de femmes en Occitanie et road-movie photographique en Israël-, les réalisatrices abordent des thèmes qui préoccupent actuellementleurssociétés : l’engagement politique et la transmission la discriminationet la résilience ; la confrontation entre l’histoire et son récit en images.

 

Jeudi 7 février 2019, 18h :L’Envers d’une histoire de Mila Turajlic (Serbie/France/Qatar) 2017, 1h44, VOSTF      

Une porte condamnée dans un appartement de Belgrade révèle l’histoire d’une famille et d’un pays dans la tourmente. Tandis que la réalisatrice entame une conversation avec sa mère, le portrait intime cède la place à son parcours de révolutionnaire, à son combat contre les fantômes qui hantent la Serbie, dix ans après la révolution démocratique et la chute de Slobodan Milošević.

 

Vendredi 8 février 2019, 18h Le Corps emmêlé de Catherine Lafont et Sarah Denard (France) 2018, 50 min

Elles s'appellent Aouda, Suzana, Needa et Joséphine. Aouda a subi les violences d'un mari qui l'a enfermé pendant 37 ans. Suzana est née à Sarajevo. Elle fuit son pays en guerre à 15 ans pour trouver refuge en France. Nedda proclame sa liberté haut-et-fort malgré les regards réprobateurs et la morale de sa communauté. Joséphine a été licenciée à cause de sa couleur de peau. Leur point commun est d’avoirentamé une démarche de reconstruction en empruntant différents chemins.

 

Dimanche 10 février 2019, 15h : Looking for Zion de Tamara Erde (Allemagne) 2018, 1h35, VOSTF

Cette plongée dans l’histoire d’Israël a débuté par la découverte par la réalisatrice des photographies de son grand-père, Ephraïm Erde, l’un des photographes « officiels » du mouvement sioniste des années 30. Ses photographies évoquent un passé éloigné de la réalité contemporaine qu’elle filme. Dans ce fossé entre ces images passées et celles d’aujourd’hui, entre l’histoire de ce grand-père et les images qu'il a laissées derrière lui, Tamara Erde regarde l'histoire de son pays depuis une nouvelle perspective : celle de l'image et de la capacité de l’image pour façonner et transformer la réalité qu'elle reflète.

 

En présence des réalisatrices sous réserve

 

Entrée libre dans la limite des places disponibles