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  Communiqué Cinemed 2017   



 Rendez-vous du 20 au 28 octobre à Montpellier !

Le Festival du Cinéma Méditerranéen de Montpellier est orchestré autour des talents de la Méditerranée, qu’ils appartiennent au patrimoine ou aux émergences foisonnantes, bouillonnantes d’un territoire qui par définition, tire un trait d’union : la Méditerranée est la mer du milieu, située entre l’Europe, l’Afrique et l’Asie.

De cette situation géopolitique naît la ligne éditoriale de Cinemed qui exprime sa passion des cinématographies de la Méditerranée en explorant tous ses formats : compétitions courts et longs métrages, documentaires, panoramas, avant-premières. Le Festival du Cinéma Méditerranéen initie, chaque année à Montpellier, ses publics aux richesses de ce cinéma avec la volonté de stimuler le dialogue, privilégier le débat entre cinéastes et spectateurs, proposant rencontres et master classes avec ses auteurs, ses artisans.

 La jeune garde du cinéma algérien présente au 39e festival Cinemed

En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui
Kindil de Damien Ounouri
Les Terrasses de Merzak Allouache
Après la Grèce, le Portugal et la Tunisie, Cinemed poursuit l’exploration de nouvelles émergences avec cette année, un éclairage sur l’Algérie.

Pourtant dotée d’une tradition de production cinématographique depuis son indépendance, l’Algérie a vu disparaître petit à petit ses salles de cinéma, son industrie, a vu ses talents se raréfier. N’ayant pas connu de "printemps arabe" à la différence de la Tunisie, il semble cependant qu’au sortir des années de plomb, la jeunesse algérienne se soit à nouveau emparée du cinéma pour s’exprimer, créer. Depuis le début des années 2010, nous avons constaté l’arrivée de films provenant d’Algérie sous toutes ses formes sur la scène internationale : courts métrages, longs métrages, documentaires, fictions, expérimental, films de genre, une génération quasi spontanée a vu le jour et s’exprime avec talent. La présentation au Festival de Cannes, l’an dernier du moyen métrage de Damien Ounouri, Kindil, cette année d’En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui au Certain regard, témoigne de cette émergence de nouveaux talents dans les festivals internationaux les plus prestigieux. Nous vous ferons découvrir ce bouillonnement créatif actuel : Hassen Ferhani récompensé l’an dernier pour son documentaire Dans ma tête un rond point, Narimane Mari qui, après son premier film, vient de présenter à l’exposition d’art moderne documenta de Kassel et au Festival de Locarno Le Fort des fous, ou encore le premier long métrage de Sofia Djama Les Bienheureux, pour n’en citer que quelques-uns.

À chaque rencontre que nous avons pu avoir avec ces auteurs, un nom est revenu systématiquement, parfois comme guide, père spirituel, mentor, formateur, mais toujours avec le plus grand respect, c’est Merzak Allouache. Symbole de l’apparition du cinéma algérien contemporain dans les années 70, Merzak vit le quotidien de ces réalisateurs, confronté également à la réalité de l’Algérie actuelle, dans ses difficultés à faire du cinéma, alternant documentaires et fictions. C’est aussi un compagnon de route de ces jeunes réalisateurs, leur permettant souvent de se former sur ses tournages. Nous aurons donc l’occasion de revisiter son œuvre, de le rencontrer, l’écouter au cours d’une master class.

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