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  Lettre 81 du 5 décembre 2006  

 Le festival toute l’année !

Les dates de la prochaine édition paraissent bien lointaines mais le festival n'hiberne pas pour autant. Et c'est tout naturellement associé au ciné-club Jean-Vigo, en lui apportant sa touche de méditerranéité, qu'il reste bien présent durant toute la saison. Avec cinq magnifiques morceaux choisis : Padre, padrone des frères Taviani (ce jeudi 7 décembre), Atame de Pedro Almodovar (11 janvier), A l'attaque de Robert Guédiguian qu'Ariane Ascaride viendra elle-même présenter (18 janvier), Accatone de Pasolini (8 mars) et L'Emigré de Youssef Chahine (22 mars).
Autant de rendez-vous savoureux relevant le défi d'une programmation particulièrement brillante du ciné-club...
A bientôt pour (re)découvrir sur grand écran ces films incontournables du répertoire méditerranéen !

Jean-François Bourgeot
Directeur du festival

 Cinéma méditerranéen au Ciné-club Jean-Vigo : première !

Jeudi 7 décembre 2006

le Festival Cinéma Méditerranéen Montpellier présente
en collaboration avec le Ciné-club Jean-Vigo :

Padre padrone
un film de Paolo et Vittorio Taviani (1977, Italie)

Palme d’or à Cannes en 1977

à 20 h Centre Rabelais
29, bd Sarrail (Esplanade) Montpellier
Abonnements 45 € (15 séances),
34 € (10 séances), 20 € (5 séances)



Dans le cadre de la saison 2006-2007 du Ciné-club Jean-Vigo le Festival du cinéma méditerranéen de Montpellier propose cinq séances spécialement consacrées aux cinémas des rives méditerranéennes. Le premier film présenté est Padre padrone, des frères Taviani.

LE SUJET
Dans un village sarde, le père de Gavino retire son fils de l’école : il a besoin de lui pour garder ses moutons. Jusqu’à vingt ans, Gavino va vivre avec ses bêtes, dans la montagne, seul et silencieux, sans communication avec les autres, ou presque. Un jour, un air d’accordéon lors du passage de deux musiciens ambulants, lui révèle l’existence de la musique et éveille sa soif de connaissance. Mais la tutelle de son père est toujours aussi lourde. Lorsque Gavino tente de partir travailler en Allemagne avec d’autres jeunes, il est refusé, faute d’autorisation paternelle. L’armée lui procure un savoir technologique et un soldat dont il devient l’ami lui apprend le latin. Gavino lit, parle, étudie. De retour dans sa famille, il se heurte très vite à son père, car il veut continuer ses études…

"Padre Padrone" fut le premier film à remporter à la fois la Palme d’or et le Prix de la critique internationale. Sa sélection cannoise provoqua un scandale car ce film, tourné en 16 mm, était destiné à la télévision. Roberto Rossellini, qui était cette année-là à la tête du jury, était convaincu de la pertinence d’échanges entre le cinéma et la télévision et n’a pas hésité à décerner la Palme d’or au film de ses compatriotes.

PAOLO ET VITTORIO TAVIANI
Paolo Taviani (1931) et son frère Vittorio (1929) sont nés à San Miniato de Pise en Toscane. Ils commencent dans le cinéma en 1950 en dirigeant avec Valentino Orsini le Cercle du cinéma de Pise et deux spectacles du Teatro di Massa. Ils s'établissent à Rome en 1954 et réalisent en collaboration avec Cesare Zavattini le court métrage "San Miniato, juillet 1944", reconstitution d'un massacre accompli par les Allemands dans leur village. Entre 1954 et 1959, ils sont assistants de réalisateurs comme Rossellini ou Emmer et signent des documentaires en collaboration avec Valentino Orsini avec qui ils réalisent leur premier long métrage en 1962, "Un homme à brûler". Suivent entre autres Saint Michel avait un coq (1971), Allonsanfan (1974), Padre padrone (1976), Kaos (1983), Good morning Babylone (1987) ou Fiorile (1993). Le Festival de Montpellier a souvent programmé leurs films et leur a rendu hommage en 1987.

 Ciné-club Jean-Vigo, la saison 2006-2007

Tous les films, toutes les dates, tous les horaires sur www.cineclubjeanvigo.fr.


 Les films méditerranéens récompensés à Bruxelles

Les Optimistes
La neuvième édition du Festival Cinéma Méditerranéen de Bruxelles qui œuvre lui aussi à faire découvrir les films des rives de la Méditerranée s'est déroulé du 23 novembre au 2 décembre derniers. En voici le palmarès :
Le Grand Prix a été attribué au film croate Une merveilleuse nuit à Split d'Arsen Anton Ostojic qui avait déjà été distingué l'an passé à Montpellier en recevant une mention du jury de l'Antigone d'or. L'Immeuble Yacoubian de Marwan Hamed réalise un joli doublé en remportant à la fois le Prix du public et le prix Spécial du Jury. Quant au dernier opus de Goran Paskaljevic, Les Optimistes présenté en clôture du dernier festival de Montpellier, il a reçu la mention spéciale du jury.

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