Depuis 1991 :
89 projets de longs métrages de fiction aidés
40 films réalisés
plus de 487 000 euros d’aides attribués
 
Liste des projets lauréats ayant bénéficié d’une bourse d’aide depuis 1991 : cliquez ici.
 



27e Bourse d’aide au développement
24 et 25 octobre 2017
 
Grâce au soutien économique du Centre national du cinéma et de l'image animée, , de la Région Languedoc-Roussillon, de l’Association Beaumarchais,  de la société Titra Films, d’Anaphi Studio et de French Kiss productions, le Festival du Cinéma Méditerranéen de Montpellier décerne des Bourses d'aide au développement pour des projets de long métrage de fiction.
 
Une résidence d’écriture est également offerte par le Centre des écritures cinématographiques Le Moulin d’Andé.
 
Une deuxième résidence d’écriture sera offerte par le MFI - Mediterranean Film Institute (Grèce).
 
Quinze projets de longs métrages ont été sélectionnés cette année. Leurs réalisateurs et producteurs les présenteront publiquement les 24 et 25 octobre 2017. À l’issue de ces consultations, le jury distinguera et récompensera plusieurs projets.
 
Jury : Georges Goldenstern, Président du jury, (directeur de la Cinéfondation), Dominique Welinski, productrice (House on Fire productions), Marianne Dumoulin, productrice (JBA Production), Jad Abi-Khalil, (producteur), Olivier Jahan, (réalisateur)

 



Les 15 projets sélectionnés en 2017 :
 

Le Christ recrucifié de Théo Papadoulakis, réalisateur et Ionna Davi, productrice Indigo View Productions (Grèce).

Après une pandémie qui a éliminé la moitié de l’humanité, une petite communauté religieuse survit sur une île grecque gouvernée par un souverain étranger. Manolis, un berger de 20 ans, est choisi pour jouer le rôle de Jésus Christ dans la représentation théâtrale de la Passion qui aura lieu pendant la semaine de Pâques. Un groupe de réfugiés grecs arrive alors sur un bateau et leurs compatriotes refusent de leur donner asile. Manolis, inspiré par son rôle de Jésus, décide de les protéger et affronte l’autorité locale. 

 

La Dernière reine de Damien Ounouri, réalisateur et Adila Bendimerad, productrice, Taj Intaj (Algérie/France/Italie/Koweit/Allemagne/Norvège)

1516. Alger est alors une petite république arabo-berbère, asphyxiée par les Espagnols qui contrôlent le port depuis six ans. Le Roi Salim Toumi s'allie au corsaire Barberousse pour libérer la ville. Après la victoire, Salim est assassiné dans son bain. Barberousse devient le nouveau maître d'Alger, et doit faire face à la rébellion. L'histoire, et la légende, racontent aussi que Salim Toumi, dernier Roi d'Alger, avait une épouse nommée Zaphira, et qu'Aroudj Barberousse lui aurait enviée. Barberousse aurait dit : « Je prendrai son palais, monterai son cheval, et sa femme ».

 

Dieu reconnaîtra les siens de Hassan Legzouli, réalisateur et Lionel Guedj, producteur, To Be Continued (France/Belgique/Maroc).

Après un long périple de dix ans dans le circuit de l'« International Islamism », qui l'a mené de la France à Londres, de la Bosnie au Pakistan et en Afghanistan, Hamid, la trentaine, revient dans sa ville natale dans le Nord de la France. Tout le monde le croit mort en Bosnie et il ne tient pas à ce que ça change, en particulier pour sa famille, mais il ne peut s’empêcher de revoir Rafiq, son petit frère.

 

Figuras de Azra Okyay, réalisatrice et Marie-Pierre Macia et Selin Karli, productrices MPM Film (Turquie/France).

Dans le chaos d’Istanbul, six histoires différentes se déroulent au même moment dans diverses classes sociales de la ville. Les personnages se heurtent à des problèmes sociaux et politiques, alors qu’ils essaient de vivre normalement en dépit d’une atmosphère de paranoïa et d’anxiété. Ils doivent créer leurs propres solutions.

 

Haunted by City Lights de Stratis Chatzielenoudas, réalisateur et Corto Fajal, producteur, Les Films de l’Heure Bleue (France/Grèce/Albanie). 

Haunted by city lights est un drame de science-fiction.  Dans l'univers dystopique d'un futur proche, l’histoire se déroule à Athènes à travers trois parcours de personnages qui transgressent les règles dominantes en interaction.

 

Le Jouet de Kudret Gunes, réalisatrice et Ali Gül Dönmez, producteur, Cinemorphose productions (France/Turquie/Kurdistan irakien). 

Une petite fille française s’installe avec ses parents, dans les montagnes de Karacadag, au Sud de la Turquie, chez sa grand-mère. Un jour, elle découvre une grenade enfouie dans le sol, qu’elle pense être un jouet. Elle la métamorphose en poupée. Plutôt que d'aller à l'école, elle part à la recherche de son père disparu après avoir été embarqué par la police. Elle sillonne la ville d'Urfa. À chaque silhouette d'homme aperçue, elle croit le reconnaître : elle n'y découvre que la souffrance des habitants et des réfugiés de cette région turque d'aujourd'hui.

 

Margherita de Valentina Carnelutti, réalisatrice et Marco Alessi, producteur, Dugong Films (Italie/France/Belgique).

Margherita, 14 ans, est seule. Elle rencontre l’amour d’un adulte. La folie du père, l’égoïsme de la mère, l’encouragent à le cultiver en négligeant son monde. Elle cherche une limite que personne ne lui donne. Elle confond le sexe avec la violence, avec l’affection. Tel un caméléon elle s’adapte, jusqu’à se sentir invisible. Un dessin après  l’autre, elle trace un pont entre enfance et abus, rêve et salut.

 

La Mariée du mort de Corneliu Gheorghita, réalisateur et producteur, sc Gheorghita srl (France/Roumanie). 

Une équipe de français s’installe dans un village roumain pour filmer une série documentaire. Si le tournage des premiers épisodes sur les traditions de baptême et de mariage, se déroule sans difficulté, il en va autrement de l'enterrement : personne ne se décide à mourir. L’équipe choisit alors de le mettre en scène, entrainant dans son jeu macabre des villageois pourtant très superstitieux.

 

Même les ânes ont des remords de Shirin Abu Shaqra, réalisatrice et Myriam Sassine, productrice, Abbout Productions (Liban). 

Mont Liban. XIXème siècle. Les répressions politiques et religieuses font rage. Dans ce contexte, Fares Al Shidyaq, intellectuel de 25 ans, perd son père et son frère. Craignant pour son propre destin, il se réfugie chez les missionnaires protestants à Beyrouth puis part en exil.

 

Merzouga de Rémi Bassaler, réalisateur et Paul Lavaud, producteur, Fase Films (France/Maroc). 

À 35 ans, Camille a tout pour être heureuse. Avocate ambitieuse et mère de famille, elle réussit à tous les niveaux. Mais lors d’un voyage improvisé avec sa famille au Maroc, Camille va progressivement perdre tous ses repères. À la suite d’une rencontre bouleversante avec une vieille femme originaire du Sahara, Camille va progressivement s’isoler des siens. Décidant de ne pas rentrer en France, elle n’aura plus qu’un seul but : voir le désert du Sahara.

 

Nuée Ardente de Raphaël Neal, réalisateur et Camille Genaud, productrice, Paraiso production (France/Italie). 

Éric a chaud, de plus en plus chaud. Ses muscles s’enflamment. Il est atteint d’une maladie rare, dans les mois à venir, il sera totalement paralysé. L’annonce du diagnostic épouvante son entourage, mais le jeune homme de 27 ans surprend par son calme. Secrètement, il va organiser sa disparition. Au hasard des routes, il s’acheminera vers le lieu dont tout le monde parle : l’Etna, qui menace la région d’une éruption sans précédent. 

 

Où ai-je laissé mon visage ? de Ramzi Maqdisi, réalisateur et Iyas Jubeh, producteur, Quds Art (Palestine/France).

Ramzi, originaire de Jérusalem vit à Paris avec Julie, sa petite amie. Après une longue période d’absence, Ramzi doit rentrer à Jérusalem pour renouveler ses documents d’identité et rendre visite à sa famille. Mais la maison familiale a été en partie détruite sur ordre de la municipalité. Sa grand-mère ne supporte pas le choc et décède. Ramzi est alors rattrapé par les souvenirs familiaux, quand il avait six ans et qu’il était muet. Il retourne à Paris mais à peine arrivé, on lui vole son passeport. Sa relation avec Julie se termine. Elle voudrait un enfant, lui non. De nouveau à Jérusalem, il assiste au mariage de son frère dont la maison va, elle aussi, être détruite.

 

Plus longue sera la nuit de Latifa Said, réalisatrice et Richard Djoudi, producteur, Show Guest Entertainment (Algérie/France). 

Zina apprend que le gouvernement algérien va indemniser les femmes victimes de viols pendant la guerre civile. Après y avoir bien réfléchi, elle décide de se rendre en Algérie avec son fils, Réda. Là-bas, elle récupère son indemnisation et se réconcilie avec une partie de sa famille mais son grand-frère, mécontent de son retour, dévoile en famille à Réda le secret de sa naissance. Face à cette découverte brutale, l’adolescent s’enfuit.

 

La Reconquête de Lucia Sanchez, réalisatrice et Julie Paratian, productrice, Sister Productions (France/Espagne).

Nathalie, la quarantaine, prof de français et mère parfaite, est au bout du rouleau. La routine de sa vie de couple lui pèse de plus en plus. Un jour, sur un coup de folie, elle accepte de partir avec une inconnue une semaine à Benidorm dans le sud de l’Espagne. Mais, c’est là, dans un décor de tourisme low cost, que son mari, désireux de lui faire une « surprise » pour que tout redevienne « comme avant », débarque avec les enfants.

 

Zuhal de Nazli Elif Durlu, réalisatrice et Anna Maria Aslanoglu, productrice, Istos film (Turquie).

Dans une ville comme Istanbul, sous alerte de sécurité maximale, Zuhal se bat avec sa routine quotidienne. Sa journée se complique quand elle entend un chat miauler et qu'elle réalise que personne d'autre qu’elle ne l'entend.

 


Le palmarès de la Bourse d’aide au développement 2016
 

> Une bourse de 8 000 euros

dotée par le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée

et une dotation de 5000 euros sous forme de prestations de post production image à valoir dans le cadre d’une post production complète doté par Anaphi Studio

au projet

Marta de Jean Anouilh, réalisateur et Marie Sonne Jensen, productrice, La Voie lactée (France)

 

> Une bourse de 4 000 euros

dotée par la Région Occitanie - Pyrénées/Méditerranée et 5 000 euros en prestations de services dans le cadre de la post-production complète du projet dotées par French Kiss.

au projet Le Boulevard Babel de Gheorghe Preda, réalisateur (Roumanie)

 

> Une bourse de 3 000 euros

dotée par l’Association Beaumarchais

et 2 500 euros en prestations de services dans le cadre de la post-production son dotées par Titra Film au projet Les Quinze de Michel Zarazir, réalisateur et Gabriel Zarazir, producteur (Liban)

 

> Une résidence d’écriture

offerte par le Centre des Écritures Cinématographiques Le Moulin d’Andé

au projet Peau de vache de Tamer Ruggli, réalisateur et Francine Lusser et Gérard Monier, Tipi’mages Productions (Suisse)

 

> Une résidence d’écriture offerte par le Mediterranean Film Institute d’Athènes - Grèce au projet

Mieux qu’un lièvre ! de Brahim Fritah, réalisateur (France)


DU COURT AU LONG

 

Deux résidences avec suivi personnalisé

au Centre des Écritures Cinématographiques le Moulin d’Andé,

financée grâce au soutien de la SACD

aux projets  In The Heat Of The Day de Or Sinai (Israël) et à Partout l’absence de Ramzi Maqdisi (Palestine)

 

 

 







Palmars de la Bourse d'aide 2016