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Italie - 1968 - 1 h 38 mn - Réalisation : Pier Paolo Pasolini - Scénario : Pier Paolo Pasolini, d'après sa propre nouvelle - Image : Giuseppe Ruzzolini - Décor : Luciano Puccini - Montage : Nino Baragli - Musique : Ennio Morricone - Interprétation : Silvana Mangano, Terence Stamp, Massimo Girotti, Anne Wiazemsky, Laura Betti, Andrès José Cruz, Susanna Pasolini -
Contact : Films sans Frontières - 70, bd Sébastopol - 75003 Paris - Tél : 01 42 77 21 84/ 06 09 49 25 09 - Fax : 01 42 77 42 66 - e-mail : info@films-sans-frontieres.fr - web : www.films-sans-frontieres.fr
Centre Rabelais Dimanche 23 octobre 1994, 16 h 00 Corum - Opéra Berlioz Mardi 25 octobre 1994, 14 h 00
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Un jeune homme extraordinairement beau et intelligent est introduit dans une famille bourgeoise milanaise comprenant le père, la mère, le fils, la fille et la bonne. La mise en relation du jeune homme avec chacun des membres de cette famille entraîne une profonde transformation dans le comportement de ceux-ci. La bonne devient une sainte, la fille tombe dans l'immobilité mystique, le fils se voue à la peinture, etc... Avec ce film en forme de parabole, Pasolini poursuit dans une direction qu'il avait amorcée à propos de Ucellaci e Ucellini : celle d'un cinéma qui dit plus que sa propre histoire, d'une narration où le mythe interfère constamment pour porter au rouge l'ambivalence des significations. |
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Pier Paolo Pasolini
Ecrivain, critique, poète, scénariste, acteur et réalisateur né à Bologne en 1922, mort assassiné à Ostie en 1975. Il collabore en tant que scénariste à une quinzaine de films entre 1955 et 1962 (Les Nuits de Cabiria de Fellini, Le Bel Antonio de Bolognini, La Commera seca de Bertolucci…). Il montre dès ses premiers films (Una vita violenta, Mamma Roma) un goût pour le prolétariat urbain vu dans une perspective mêlant christianisme et marxisme. Après une enquête sur la sexualité (Comizi d’amore), il propose une nouvelle interprétation grave et dépouillée des textes saints dans L’Evangile selon Matthieu. Suivent des films déroutants semblant vouloir remettre en cause un certain nombre de mythes (Œdipe roi, Médée, Des oiseaux petits et gros, Porcherie). La dernière partie de son œuvre est marquée par l’adaptation d’œuvres érotiques : Le Décaméron, Les Milles et une nuits, Les Contes de Canterbury. Salo ou les 120 jours de Sodome, illustration dure et noire de l’univers de Sade est son dernier film.
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