Les Trésors de la Cinémathèque française

retour

Les Mistons
Les Mistons - François Truffaut
- Fiction

bottom_top_bar
 

France - 1957 - 18 mn - Réalisation : François Truffaut - Scénario : François Truffaut d'après une nouvelle de Maurice Pons - Image : Jean Malige - Montage : Cécile Decugis - Musique : Maurice Leroux - Interprétation : Bernadette Lafont, Gérard Blain, les enfants de Nîmes -

Contact : Cinémathèque française - 51, rue de Bercy - 75012 Paris - - web : www.cinemathequefrancaise.com

Corum - Salle Einstein Jeudi 26 octobre 2017, 20 h 00




À Nîmes, la belle et sensuelle Bernadette sème le trouble parmi cinq gamins d’une petite troupe. Envieux et maladroits, ils l’espionnent lors de ses rendez-vous amoureux avec Gérard, et finissent par leur empoisonner la vie.


 
 
François Truffaut

François Truffaut, né en 1932 à Paris et mort en 1984 à Neuilly-sur-Seine, est un réalisateur, scénariste, producteur et critique de cinéma français. Après une enfance marquée par l'école buissonnière et sa désertion de l'armée, sa rencontre avec André Bazin lui permet d'intégrer la rédaction des Cahiers du cinéma. Il réalise les courts métrages Une Visite (1954) et Les Mistons (1957) et son premier film, Les Quatre cents coups (1959), participe à l ‘émergence de la Nouvelle Vague et ouvre le cycle Antoine Doinel qui fait la réputation du cinéaste : L'Amour à vingt ans (1962), Baisers volés (1968), Domicile conjugal (1970), L'Amour en fuite (1978). Cinéaste de la sensibilité, ses films, regards émouvants sur l'enfance comme L'Enfant sauvage (1970) ou L'Argent de poche (1976) sont souvent teintés d'autobiographique. Du polar (Tirez sur le pianiste, 1960) au film noir (La mariée était en noir, 1968 ; La Sirène du Mississipi, 1970) en passant par la science-fiction (Farenheit 451, 1966), il alterne les genres avec aussi bien des sujets originaux que des adaptations littéraires (Jules et Jim, 1961). Qu'il évoque le deuil dans La Chambre verte (1978) ou décrive les mécanisme de la passion avec Les Deux Anglaises et le continent (1971) ou L'Histoire d'Adèle H. (1975), son œuvre est marquée par sa passion pour les actrices (L'Homme qui aimait les femmes, 1977) et le cinéma (La Nuit américaine, 1973). Ses derniers films, Le Dernier Métro (1980), La Femme d'à côté (1981) et Vivement dimanche (1982) sont conçus par le cinéaste comme des " actes d'amour " pour ses acteurs. Mondialement célébrée, notamment aux États-Unis, son œuvre fait l'objet d'un véritable culte. Parmi ses écrits abondants sur le cinéma, il publie un livre d'interviews avec Alfred Hitchcock en 1966, qui fait référence.

 
bottom_bar