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Le Beau dimanche
Le Beau dimanche - Dominique Cabrera
- Documentaire

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France - 2007 - 50 mn - Réalisation : Dominique Cabrera - Scénario : Laurent Roth, Sophie Wahnich - Image : Hélène Louvart - Décor : Ana Yepes - Montage : Sophie Brunet, Marine Oury - Son : Xavier Griette - Interprétation : Laurent Roth, Sophie Wahnich, Hélène Louvart -



Centre Rabelais Jeudi 26 octobre 2017, 14 h 00




Au Moulin d'Andé, l'été 2007, une cinéaste, Dominique Cabrera, un scénariste, Laurent Roth, une historienne, Sophie Wanisch et douze comédiens travaillent durant trois semaines à donner corps à l'idée de révolution. Objet d'étude : le 17 juillet 1791, une journée oubliée de la Révolution française. Ce jour-là, la Garde Nationale tire sur la foule venue réclamer le jugement du Roi arrêté dans sa fuite à Varennes, et tue une cinquantaine de personnes. Les républicains apprennent alors que leurs adversaires peuvent devenir des ennemis. Arrêtés, contraints à l'exil ou au silence jusqu'à l'amnistie de septembre 1791, ils prendront les Tuileries un an plus tard.


 
 
Dominique Cabrera

Née en 1957 à Relizane en Algérie dans une famille pied-noire, Dominique Cabrera s’installe en France en 1962. Après des études de lettres modernes, elle entre à l’Idhec en 1977 (réalisation et montage). Elle est monteuse dans les stations régionales de F3 et prend des cours de théâtre. Elle y retourne en 1991 pour réaliser son premier film sur des pieds-noirs devenus algériens : Rester là-bas . Chroniques d’une banlieue ordinaire (1992) fait le portrait des locataires d’une tour du Val Fourré avant sa démolition et Une poste à la Courneuve (1994) explore les rapports des agents de l’Etat et des habitants de la cité des 4000. Tourné pendant toute l’année 1995, Demain et encore demain journal intime qui marque paradoxalement son passage vers des fictions qu’elle tissera d’inspiration documentaire et peuplera souvent d’interprètes issus du réel. Lauréate de la Villa Médicis hors les murs en 1995 , elle réalise son premier long métrage de fiction L’Autre Côté de la mer (1997) avec Claude Brasseur et Roschdy Zem, qui explore les relations ambivalentes entre des algériens et des pieds-noirs d’aujourd’hui. Ce sont les grèves de 1995 et les cheminots qui inspirent Nadia et les hippopotames (1999) avec Ariane Ascaride et Thierry Frémont ; le baby-blues et l’actrice Maryline Canto inspirent Le Lait de la tendresse humaine (2001). Folle embellie (2004) avec Miou-Miou et Jean-Pierre Léaud raconte l’odyssée d’un groupe de patients de l’hôpital psychiatrique de Fleury les Aubrais à travers la France en guerre. Le film Quand la ville mord (2009), adapté de la série noire de Marc Villard, est le portrait d’une artiste malienne interprétée par Aïssa Maïga qui se débat contre la prostitution et se libère de ses proxénètes. En 2012, Cabrera tourne en co-production avec F2 et La Comédie Française, Ça ne peut pas continuer comme ça! fiction politique librement inspirée de la crise de la dette. Elle revient au documentaire avec Grandir (2013). Son dernier long métrage de fiction, Corniche Kenedy (2017), vient de sortir en salle en France.

 
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