Copies restaurées

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Vers l’inconnu ?
Ila Ayn? - Georges Nasser
- Fiction

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Liban - 1957 - 1 h 21 mn - Réalisation : Georges Nasser - Scénario : Halim Fares, Youssef Habchi Achkar - Image : Rodrigue Dahdah - Musique : Toufic Succar - Son : Henri Massebeuf - Interprétation : Nazha Younes, Laura Azar, Mounir Nader, Raouf Rawi, Chakib Khoury, Tannous Dik, Jean Sfeir -

Contact : Abbout Productions - Immeuble Renno, 1er étage, rue Gouraud, Gemmayze - Beyrouth - Liban - Tél : 961 158 78 24/ 961 357 0020 - e-mail : myriam@abboutproductions.com - web : www.abboutproductions.com

Centre Rabelais Mardi 24 octobre 2017, 21 h 00




Premier film libanais et premier film représentant le Liban au festival de Cannes. Dans un village de la montagne libanaise, une famille vit pauvrement. Un jour, le père les abandonne et part pour le Brésil, l’Eldorado d’un grand nombre de ses compatriotes. Vingt ans passent. La mère a difficilement élevé ses enfants : l’aîné a fondé une famille et le second s’apprête à émigrer au Brésil, lorsqu’un vieillard loqueteux arrive au village…
Copie restaurée par Abbout productions et Fondation Liban cinéma avec le soutien de Bankmed-Liban.


 
 
Georges Nasser

Né en 1927 à Tripoli, Georges Nasser étudie le cinéma à UCLA à Hollywood et retourne dans son pays natal avec la ferme volonté de réaliser des films dans un environnement où l’industrie cinématographique est inexistante. Il réalise en 1957 Ila Ayn? (Vers l’inconnu ?), qui devient le premier film à représenter le Liban en compétition officielle au Festival de Cannes et reproduit le même exploit remarquable avec Le Petit étranger également sélectionné à Cannes en 1962. Suivent alors des périodes d’acharnements et de désillusions. Nasser tourne en 1975 Il suffit d’un seul homme en Syrie. Bien que l’avenir du film semble prometteur l’éruption de la guerre civile libanaise met fin à sa carrière. Contrairement à la nouvelle vague de jeunes réalisateurs libanais ayants filmé la guerre, Nasser ne suit pas le mouvement. Il travaille comme directeur de production sur quelques films étrangers tels Le Faussaire de Volker Schlondorff et continue à écrire et à rechercher des opportunités de financement pour ses scénarios. Faute de moyen, il commence à se battre sur un autre front : la création d’un syndicat libanais des techniciens du cinéma et la création d’un fonds national de soutien pour les films avec deux tentatives infructueuses. Il trouve finalement dans l’enseignement à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts (ALBA), une nouvelle vocation. À 90 ans, il n’a toujours pas pris sa retraite.

 
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