Rossellini et le cinéma

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La Machine à tuer les méchants
La macchina ammazzacattivi - Roberto Rossellini
- Fiction

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Italie - 1948 - 1 h 23 mn - Réalisation : Roberto Rossellini - Scénario : Edoardo De Filippo, Fabrizio Sarazani - Image : Enrico Betti Beruto, Tino Santoni - Décor : Virgilio Marchi - Montage : Jolanda Benvenuti - Musique : Renzo Rossellini - Son : Eraldo Giordani, Mario Amari - Interprétation : Gennaro Pisano, Giovanni Amato, Bill Tubbs, Helen Tubbs, Marilyn Buferd -



Corum - Opéra Berlioz Dimanche 28 octobre 2012, 14 h 00




Jeune photographe dans une petite commune du sud de l’Italie, Celestino Esposito photographie Agostini, un ancien fasciste devenu policier. Tandis que toute la ville célèbre son protecteur, saint André, Agostini s’effondre. Celestini découvre alors que son appareil photo a un pouvoir spécial : un simple clic peut faire disparaître des hommes diaboliques. Il comprend alors que ce n’est pas dû au pouvoir du saint mais au Diable en personne.


 
 
Roberto Rossellini

Né à Rome en 1906. Il réalise ses premiers films d'amateur avec l'argent de ses parents. Sous le fascisme, sa recherche objective de la réalité et son refus de toute démonstration apparaissent déjà. En 1944, il fonde clandestinement le Syndicat des Travailleurs du cinéma. Il entreprend un documentaire sur la Gestapo qui devient Rome ville ouverte, film symbole du néoréalisme (Paisa, Allemagne, année zéro). En 1950, il rencontre Ingrid Bergman avec laquelle il tourne Stromboli, Europe 51, Voyage en Italie. Puis il se passionne pour la télévision naissante et délaisse le cinéma dramatique pour une œuvre télévisuelle plus didactique mais qui concerve sa cohérence, à travers l'itinéraire spirituel qui mène les individus des ténèbres vers la lumière, de l'égoïsme à l'ouverture aux autres. Il meurt en 1977, laissant à l'état de projet un film sur K. Marx.

 
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