à l'Utopia

retour

Adieu Berthe - l'enterrement de mémé
Adieu Berthe - l'enterrement de mémé - Bruno Podalydès
- Fiction

bottom_top_bar
 

France - 2012 - 1 h 40 mn - Réalisation : Bruno Podalydès - Production : Monica Taverna, Martine Cassinelli - Scénario : Bruno Podalydès, Denis Podalydès - Image : Pierre Cottereau - Décor : Guillaume Deviercy - Montage : Christel Dewynter - Son : Laurent Poirier - Interprétation : Denis Podalydès, Valérie Lemercier, Isabelle Candelier, Samir Guesmi, Michel Vuillermoz, Pierre Arditi -



Utopia Dimanche 28 octobre 2012, 20 h 00




Mémé is dead. Berthe n'est plus. Armand avait "un peu" oublié sa grand-mère… Pharmacien, il travaille avec sa femme Hélène à Chatou. Dans un tiroir de médicaments, Armand cache ses accessoires de magie car il prépare en secret un tour pour l'anniversaire de la fille… de son amante Alix. Et mémé dans tout ça ? On l'enterre ou on l'incinère ? Qui était Berthe ?


 
 
Bruno Podalydès

Né en 1961. Après avoir débuté en réalisant des films d'entreprise pour Air France dans lesquels son frère Denis participait déjà comme comédien, Bruno Podalydès crée la surprise en 1992 avec Versailles rive gauche, un court métrage qui remporte de nombreuses récompenses. Prix du Public et mention du Jury à Clermont-Ferrand, prix du Jury et de la Critique à Chamrousse et César du meilleur court métrage en 1993, le film bénéficie par ailleurs d'un excellent bouche-à-oreille qui lui permet de séduire un large public. En 1994, il récidive avec Voila, distingué au Festival de Venise la même année. Deux ans plus tard et toujours avec la complicité de son frère Denis, il réalise Dieu seul me voit (Versailles-chantiers), l'histoire tendre et burlesque d'un homme velléitaire qui partage son coeur et ses indécisions entre trois femmes Isabelle Candelier, Cécile Bouillot et Jeanne Balibar. Cette comédie à l'imagination débridée reçoit le César du Meilleur premier long métrage en 1999. Marqué par le cinéma de Howard Hawks et d'Alain Resnais, initié au septième art par un père qui organisait des séances familiales le dimanche après-midi à la manière d'un Henri Langlois local, Bruno Podalydès impose un univers au ton particulier et très personnel. Il s'attache à y préserver une certaine forme d'insouciance, joue avec le vaudeville et multiplie les clins d'oeil à ses cinéastes de chevet ou à Tintin. Scénariste de tous ses films, il cosigne avec son frère Liberté-Oléron, qui sort sur les écrans en 1999. Le film évoque les aventures d'une famille aux prises avec un voilier d'occasion qui sèmera la tempête le temps des vacances. En 2002, il change de registre avec l'adaptation d'un classique du roman policier signé Gaston Leroux. Le Mystère de la chambre jaune met en scène la plus fameuse des aventures de Rouletabille, ici interprété par son frère Denis Podalydès et accompagné de Sabine Azéma, Pierre Arditi, Jean-Noël Brouté, Olivier Gourmet, Michael Lonsdale et Claude Rich. En 2005, entouré des mêmes acteurs, il reste dans l'univers de Gaston Leroux et adapte la suite, Le Parfum de la dame en noir. Puis en 2009, il réalise Bancs publics (Versailles rive droite). Puis en 2012, il présente à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, Adieu Berthe - l'enterrement de Mémé.

 
bottom_bar