Films Hommage à Jalil Lespert réalisateur

retour

24 mesures
24 mesures - Jalil Lespert
- Fiction

bottom_top_bar
 

France - 2007 - 1 h 22 mn - Réalisation : Jalil Lespert - Scénario : Jalil Lespert, Yann Apperry, Odile Castagne - Image : Josée Deshaies - Décor : Erwan Le Floc'h, Thomas Peckre - Montage : Laurence Briaud - Son : Claude La Haye - Interprétation : Lubna Azabal, Benoît Magimel, Sami Bouajila, Bérangère Allaux, Archie Shepp -



Centre Rabelais Mardi 30 octobre 2012, 18 h 00
Centre Rabelais Samedi 3 novembre 2012, 12 h 15




Helly, Didier, Marie et Chris : quatre jeunes gens que tout apparemment sépare… leurs destins vont brutalement se croiser un 24 décembre, au cours d'une nuit blanche qui fera basculer leurs vies… Helly, jeune mère qui tente de récupérer la garde de son fils, croise par hasard la route de Didier, un chauffeur de taxi. Puis brutalement celle de Marie, une provinciale mal dans sa peau. Elles s'embarquent dans une étrange virée nocturne qui les conduira sur la côte normande jusqu'à leur rencontre avec Chris, un batteur de jazz.


 
 
Jalil Lespert

Né en 1976 à Paris. Adolescent, Jalil Lespert accompagne son père Jean, comédien de théâtre, à un casting : l'un et l'autre sont finalement engagés, car le réalisateur Laurent Cantet recherche deux acteurs pour interpréter un père et son fils dans son court-métrage Jeux de plage (1995). Laissant de côté les études de droit qu'il avait entamées pour faire plaisir à sa mère juriste, Lespert décroche en 1999 son premier rôle dans un long métrage (Nos vies heureuses de Jacques Maillot), et reçoit un prix d'interprétation à Clermont-Ferrand pour ses prestations dans deux courts, dont l'un est signé Pierre-Erwan Guillaume, un cinéaste qu'il retrouvera en 2004 pour L' Ennemi naturel. En 2000, c'est encore grâce à Laurent Cantet que Jalil Lespert accède à la notoriété avec Ressources humaines, premier long métrage du cinéaste. Seul acteur professionnel de la distribution, il livre une performance intense qui lui vaudra le César du Meilleur espoir masculin. Sort quelques semaines après, Un dérangement considérable. Devenu l'un des acteurs les plus en vue de sa génération, Jalil Lespert enchaîne les tournages, en affichant une prédilection pour les rôles de composition. Sensuel jardinier dans le Sade de Benoît Jacquot, paumé obsédé par le culturisme dans Vivre me tue de Sinapi, l'acteur d'origine franco-kabyle incarne un émigré Italien fuyant le régime fasciste dans Bella Ciao. Le maître Alain Resnais lui confie en 2003 un personnage de gigolo -dont le modèle est l'acteur Charlie Chase-, dans son opérette Pas sur la bouche, puis Lespert interprète un journaliste inspiré par Georges-Marc Benamou dans Le Promeneur du Champ de Mars de Robert Guédiguian, récit des dernières années de la vie de François Mitterrand. Devant la caméra du jeune cinéaste Mabrouk el Mechri, il incarne un ex-boxeur remontant sur le ring, pour égayer les derniers jours de son père. C'est l'occasion pour lui de donner la réplique à Jean-Pierre Cassel et Léa Drucker.

 
bottom_bar