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Rome, ville ouverte
Roma, città aperta - Roberto Rossellini
- Fiction

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Italie - 1945 - 1 h 40 mn - Réalisation : Roberto Rossellini - Scénario : Sergio Amidei, Alberto Consiglio, Federico Fellini, Roberto Rossellini - Image : Ubaldo Arata - Décor : Renzo Megna - Montage : Eraldo Da Roma - Musique : Renzo Rosselini - Interprétation : Anna Magnani, Aldo Fabrizi, Marcello Pagliero, Harry Fiest, Maria Michi, Francesco Grandjaquet, Giovanna Galleti, Vito Annichiarico -

Contact : Cineteca Nazionale - Via Tuscolana, 1524 - 00173 Rome - Italie - Tél : 39 06 722 941 - e-mail : adriano.apra@fastwebnet.it

Centre Rabelais Mardi 30 octobre 2012, 21 h 00




Rome à la fin de l'occupation nazie. Les Allemands perquisitionnent un immeuble où habite Giorgio Manfredi, un des chefs du Comité de libération nationale. Il a le temps de filer par les toits. Il se réfugie chez son ami Francesco qui doit épouser le lendemain sa voisine de palier, Anne-Marie, dite Pina, veuve et mère du petit Marcello. Manfredi confie au prêtre Don Pietro Pellegrini, ami des résistants, la mission d'aller chercher à sa place une somme d'argent dans une imprimerie clandestine et de la remettre à un cheminot. Le lendemain, jour du mariage de Francesco et Pina, les SS cernent la maison. Manfredi s'échappe, mais Francesco est arrêté…


 
 
Roberto Rossellini

Né à Rome en 1906. Il réalise ses premiers films d'amateur avec l'argent de ses parents. Sous le fascisme, sa recherche objective de la réalité et son refus de toute démonstration apparaissent déjà. En 1944, il fonde clandestinement le Syndicat des Travailleurs du cinéma. Il entreprend un documentaire sur la Gestapo qui devient Rome ville ouverte, film symbole du néoréalisme (Paisa, Allemagne, année zéro). En 1950, il rencontre Ingrid Bergman avec laquelle il tourne Stromboli, Europe 51, Voyage en Italie. Puis il se passionne pour la télévision naissante et délaisse le cinéma dramatique pour une œuvre télévisuelle plus didactique mais qui concerve sa cohérence, à travers l'itinéraire spirituel qui mène les individus des ténèbres vers la lumière, de l'égoïsme à l'ouverture aux autres. Il meurt en 1977, laissant à l'état de projet un film sur K. Marx.

 
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