retour

Violence et Passion
Gruppo di famiglia in un interno - Luchino Visconti
- Fiction

bottom_top_bar
 

Italie - 1975 - 2 h - Réalisation : Luchino Visconti - Scénario : Suso Cecchi D'Amico, Luchino Visconti, Enrico Medioli, d'après Enrico Medioli - Image : Pasqualino De Santis - Décor : Mario Garbuglia - Montage : Ruggero Mastroianni - Musique : Franco Mannino - Interprétation : Burt Lancaster, Helmut Berger, Silvana Mangano, Claudia Marsani, Stefano Patrizi, Elvira Cortese, Philippe Hersent, Guy Tréjean -

Contact : Gaumont - 30, avenue Charles-de-Gaulle - 92200 Neuilly-sur-Seine - Tél : 01 46 43 20 00 - e-mail : qbecker@gaumont.fr - web : www.gaumont.fr

Corum - Opéra Berlioz Samedi 26 octobre 2013, 16 h 00




Un vieux professeur amoureux de l'art, se cloître dans sa villa romaine pour fuir la société. Une très jolie femme veut louer le deuxième étage de sa demeure pour y loger son amant, sa fille et son ami. À titre de loyer, elle lui offre un tableau de la série anglaise "Conversation Piece", l'unique pièce qui manquait à sa collection. Dès lors, le vieil homme verra s'engouffrer chez lui tous les désirs et les vices, la violence et la passion, jusqu'à la mort.


 
 
Luchino Visconti

Luchino Visconti est né à Milan en 1906 et s'est éteint à Rome en 1976. Entre ces deux dates, s'est accomplie une des plus importantes carrières cinématographiques de notre temps. De Ossessione (1942), en passant par La Terre tremble (1948), Senso (1954), Rocco et ses frères (1960), Le Guépard (1963), Les Damnés (1969) jusqu'à l'ultime jalon, L'Innocent (1976), que de chefs-d'œuvres. Visconti hérite de sa famille un titre, celui de Duc de Modrone, et l'amour du théâtre. Jeune aristocrate aux idées progressistes plutôt mal venues dans l'Italie de Mussolini, il se tourne vers la décoration et le cinéma. Il travaille en France avec Jean Renoir, dont il est l'assistant sur Les Bas-Fonds (1937) et le créateur de costumes d'Une partie de campagne (1936). La guerre interrompant le tournage de La Tosca (1940), commencé par Renoir, Visconti termine le film avec la collaboration de Pierre Koch. C'est le premier maillon d'une chaîne d'inspiration qui court, de la scène à l'écran, tout au long de sa vie d'homme épris de Verdi et d'opéra, de Shakespeare, de mélodrame, d'histoire et de beauté.

 
bottom_bar