Films Imanol Uribe

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Días contados
Días contados - Imanol Uribe
- Fiction

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Espagne - 1994 - 1 h 30 mn - Réalisation : Imanol Uribe - Production : Andres Santana, Imanol Uribe - Scénario : Imanol Uribe d'après l'oeuvre de Juan Madrid - Image : Javier Aguirresarobe - Montage : Teresa Font, Felix Murcia - Musique : José Nieto - Interprétation : Carmelo Gomez, Ruth Gabriel, Javier Bardem, Karra Elejalde, Candela Peña -



Corum - Salle Einstein Dimanche 23 octobre 2016, 14 h 00
Corum - Salle Einstein Mercredi 26 octobre 2016, 10 h 00




La rencontre de deux personnages ayant vecu l'extrême: Charo, 18 ans, a pratiquement atteint le point de non-retour de la drogue et Antonio, de 12 ans son aîné, qui a dedié sa vie a une cause politique a laquelle il ne croit plus.

https://youtu.be/XEREWi_FExY


 
 
Imanol Uribe

Bien que né au Salvador, Imanol Uribe est d'ascendance basque. Il a été élevé à Madrid. En 1972, il obtient un diplôme de l'école officielle de journalisme de la capitale espagnole et poursuit des études de réalisation à l'école supérieure de cinéma madrilène dont il sort diplômé deux ans plus tard. En 1975, il fonde sa propre société de production, Zeppo Films, grâce à laquelle il réalise des courts métrages sur les Basques tels qu'Off en 1976 et le documentaire Ez l'année suivante. En 1979, il fonde une autre société, Cobra Films. Plusieurs de ses films sont consacrés à la situation socio-politique du Pays basque à l'instar d'El proceso de Burgos (1979), un documentaire-plaidoyer pour les militants d'ETA, comparus en Cour Martiale durant la présidence de Francisco Franco en 1970. Avec deux fictions, le film d'action La fuga de Segovia et le drame intimiste La muerte de Mikel qui évoque la difficulté d'être homosexuel et militant, il réitère ses thèmes de prédilection et exprime de nouveau son intérêt pour le peuple et la cause basques. Il traite néanmoins d'autres sujets comme la sorcellerie dans La luna negra en 1989, l'Histoire avec El rey pasmado qui obtient un grand succès critique et public en 1991 ou encore le racisme et la xénophobie vis-à-vis des émigrants africains dans Bwana en 1996. En 1994, Días contados, consacré au terrorisme basque, est également salué par la critique et le public. Ce long métrage est considéré comme l'un des meilleurs films espagnols des années 1990 et l'une des œuvres récentes majeures sur les drames sociaux. Il a également assuré la fonction d'assistant-réalisateur, co-scénariste et monteur et a participé à plusieurs émissions télévisées et a reçu un nombre important de récompenses prestigieuses en Espagne et à l'international.

 
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